Une semaine sur la côte est de la Sicile, entre Messine, Taormine, Syracuse et Catane. Cette fois, pas d’itinéraire serré, mais toujours le même projet en tête : la photographie de rue. Observer, attendre, capter, malgré les doutes, la fatigue, et parfois le manque d’élan.
Dix jours pour se reconnecter au plaisir de marcher, de regarder, de photographier.
Facile de vous résumer mes trois jours à Messine : beaucoup de balades sur les hauteurs.
La ville se remplit et se vide à toute vitesse grâce aux paquebots de tourisme, venus assister à l’animation de l’horloge, de la cathédrale et des fontaines. Celle de Neptune m’a souri, comme à tous les navigateurs.
J’ai même croisé Jean-Paul II sur mon trajet.
En route vers Syracuse, je suis parti tôt pour passer la journée à Taormine, puis reprendre le train en fin de journée.
Une navette Trenitalia permet de rejoindre le centre. La petite ville est superbe, et la vue sur l’Etna, spectaculaire.
Seulement, je rate de peu la navette, à 40 minutes du départ du train. Je dévale la descente en un temps record — par la mauvaise route, en plus — et j’arrive à la gare avec 10 minutes d’avance… pour découvrir que le train a du retard. Merci Trenitalia.
A Syracuse, je loge au piccolo Hotel Casa Mia. En parlant de mon expérience à Messine, la jeune fille de l’accueil sourit et me dit qu’ici, les poubelles flottantes ne sont plus admises.
Content de mon séjour — et en plus, surclassé : une chambre avec un grand lit double qui aurait certainement fait plaisir à Jean-Claude Duss.
Les journées sont douces, en t-shirt, les nuits un peu plus fraîches. Je marche, je regarde, je me laisse porter.
Et puis, au détour d’une place, je tombe sur Archimède — ou plutôt sa statue. Il m’attendait là, tranquille, le regard tourné vers la mer.
Je lui ai fait un signe de tête. Bye bye Syracuse, Catane m’attend demain.
Les journées sont douces, en t-shirt, les nuits un peu plus fraîches. Je marche, je regarde, je me laisse porter.
Et puis, au détour d’une place, je tombe sur Archimède — ou plutôt sa statue. Il m’attendait là, tranquille, regard posé sur la ville et la mer. Bye bye Catane m’attends demain.
Surprise à la gare de Syracuse : grève des trains. Un départ est prévu quelques heures plus tard, j’ai des heures à tuer. Mais en sortant, je vois un train approcher. Je retourne sur le quai : le contrôleur m’informe qu’il retourne justement à Catane.
J’ai rien compris, Trenitalia.
Tout comme mon hôte Booking qui me demande de préciser mon heure d’arrivée… alors que la clé est dans une boîte à code.
Ah, Catane… enfin une grande ville animée. Ça va être plus dur : les 15 km de marche par jour commencent à peser.
Tous les matins, les bonnes odeurs du marché en bas de ma chambre.
Même si le résultat photographique est mitigé, j’ai pris plus de plaisir à photographier et à prendre le temps de découvrir la côte est de la Sicile.
Très bon souvenir.
Je vous partage le tout en image, et une video de l’arrivée dans la superbe gare de Taormine.
Tirana, entre modernité et traditions, m’a offert un nouveau terrain de jeu photographique. Après une longue pause, j’y ai repris la photographie de rue, explorant ses quartiers hauts en couleur, son histoire fascinante et sa délicieuse cuisine. Voici le récit de mon séjour, accompagné de ma sélection d’images à découvrir dans la galerie.
Novembre 2024 – Cinq jours à Tirana, en Albanie, au départ de l’aéroport de Charleroi. Un très bon séjour, malgré une météo douce mais brumeuse. Après une longue pause, j’y ai repris la photographie de rue. Ma sélection est à découvrir dans cette galerie. (lien)
Tirana m’a surpris par son mélange unique de modernité et de traditions. Les façades colorées et l’architecture éclectique rendent cette ville inoubliable. J’ai particulièrement aimé partir à la découverte des différents quartiers, comme Blloku, la Pyramide ou encore le grand parc de Tirana, idéal pour flâner. Les musées historiques aménagés dans d’anciens bunkers sont impressionnants, notamment BUNK’ART 1, réparti sur quatre niveaux. En revanche, les nombreux panneaux explicatifs (traduits en anglais) peuvent parfois être un peu longs.
Côté transports, les bus coûtent environ 40 centimes, avec paiement directement à bord. Les arrêts et itinéraires sont bien indiqués sur Google Maps, ce qui facilite les déplacements.
La cuisine albanaise a été une véritable découverte culinaire, avec des plats savoureux et des ingrédients frais. J’ai testé plusieurs restaurants, mais mon coup de cœur reste Gjelltore SaUku – Traditional Albanian Cuisine. Ce petit restaurant familial, sans prétention et niché dans une rue discrète, propose des plats entre 4 et 6 €, et un verre de vin à 1,50 €. Attention : comme partout à Tirana, les cartes bancaires ne sont pas acceptées, il vaut donc mieux échanger des euros au fur et à mesure pour payer en liquide.
Les Albanais sont des hôtes chaleureux et accueillants, toujours prêts à aider. Parmi les moments forts de mon séjour, il y a eu mon premier jour passé à la fête de la bière sur la place Skanderbeg, une belle illustration de l’hospitalité locale.
Pour le logement, j’ai choisi la Nina Guest House, située en centre-ville, à deux pas du bazar couvert. Réservée via Booking, elle m’a coûté 25 € par nuit.
En résumé, Tirana est une destination qui vaut le détour, offrant une combinaison parfaite de culture, d’histoire et de gastronomie. Je recommande vivement cette ville à tous ceux qui cherchent à découvrir une nouvelle destination en Europe. L’accueil y est excellent, et il me reste même quelques LEK… J’y retournerai volontiers pour explorer d’autres villes d’Albanie.
Ci-dessous, quelques photos instantanées, souvent prises pour me souvenir ou pour localiser précisément les lieux de prises de vue.
Publication d’un jour d’octobre à Podgorica petite capital Montenegro.
Un jour de pluie, bon moment passé dans cette ville et une journée à Bar sur la côte de l’Adriatique. C’était en 2016.
