La Principauté des Asturies en juin
Les Asturies en juin
En juin 2025, j’ai pris la route des Asturies, une région verte et encore discrète du nord de l’Espagne. Entre Oviedo, capitale élégante sur le Chemin de Saint-Jacques, Gijón la maritime, et Bilbao la moderne, j’ai voyagé léger, logé en auberges, et pris le temps d’explorer musées, marchés et rues animées. Voici quelques notes de ce carnet de route à petit budget.
Oviedo, première étape
En juin, direction les Asturies. À l’aéroport, deux bus : l’un pour Gijón, l’autre pour Oviedo. Mauvais choix stratégique : le bus vers l’ouest repasse par Oviedo…
Pour 9 nuits, j’ai choisi les dortoirs (budget max 30 €). À Oviedo, La Hospedería : une auberge simple et calme, au cœur de la vieille ville, fréquentée par des pèlerins. Si bien que j’étais souvent seul dès tôt le matin.
Capitale des Asturies et étape du Chemin de Saint-Jacques, Oviedo m’a offert son musée des Beaux-Arts (gratuit) et des rues idéales pour mes photographies. La ville est plus grande que je ne l’imaginais. On y trouve notamment le « boulevard du cidre », une enfilade de restaurants assez touristiques, mais typiques de l’ambiance locale.
Instantanés d'Oviedo
Gijón, un peu trop calme pour moi
À 30 minutes de bus, Gijón s’est révélée plus tranquille que prévu. Même la finale de Roland-Garros n’a pas animé les bars, souvent fermés en journée. En revanche, beaucoup d’animation lors du marché du dimanche, en face du musée des Asturies (Muséu del Pueblu) gratuit.
Le cidre local, le même qu’à Oviedo, n’a pas particulièrement brillé. Mais j’y ai découvert une rétrospective du photographe Louis Stettner : la vraie surprise. Très bon séjour aussi au Boogalow Hostel, chambre de 4 lits face à la plage de San Lorenzo.
Instantanés de Gijon
Bilbao, musées et expériences inédites
Puis cap sur Bilbao, en renonçant à Llanes. Trajet toujours avec Alsa, mais cette fois dans un car de luxe, grand confort avec trois sièges par rangée. La météo est plus clémente : moins humide et plus chaude.
Test inédit pour l’hôtel : Optimi Rooms, futuriste, en sous-sol, sans fenêtre, avec des gadgets parfois bancals, mais un café à 50 centimes. Là encore, rencontres improbables, dont un pèlerin parti de Narbonne. Peut-être qu’un jour, je tenterai moi aussi ce fameux Chemin…
Bilbao m’a surtout séduit par ses musées (Beaux-Arts et Guggenheim) et ses transports pratiques grâce à la carte Barik (vendue dans le métro, valable pour tous les transports, y compris le funiculaire qui mène au panorama de la ville, le tout à moindre coût).
Instantanés de Bilbao
Retour par Santander
Retour par Santander, après une dernière visite au musée d’art contemporain, lui aussi gratuit.
Instantanés de Santander
Et les photographies ?
Mes sujets de prédilection : la rue et les transports étaient bien là, mais je trouve mes images peu intéressantes. La sélection ne sera pas trop sévère. Elle a tardé à venir car, cet été, j’ai préféré naviguer, passer du temps sur la côte et vivre autre chose, en dehors des circuits touristiques.